Aucun économiste, ni aucun financier n’aurait pu imaginer un tel « crash test », opération destinée à tester le comportement de l’économie officinale en cas de choc imprévisible comme une chute d’activité brutale, la fermeture de cabinets médicaux ou encore l’exode d’une partie de la clientèle, autant d’aléas survenus pendant la pandémie. Aussi ne reste-t-il pour l’heure, comme seule grille de lecture, les chiffres – plutôt rassurants — publiés par Fiducial au cours de l’été et qui portent sur l’année 2019 (1).
L'économie officinale vue par Fiducial
Les derniers chiffres d'avant l'accident
Par
Publié le 04/09/2020
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
L’étude 2019 publiée cet été par Fiducial atteste d’une relative stabilité des chiffres, voire émet quelques signaux encourageants. N’en reste pas moins en suspens la question de la capacité de l’économie officinale à résister au choc de la crise sanitaire.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
À la une
Négociations conventionnelles : la FSPF veut passer à la vitesse supérieure
Santé publique
Vaccination HPV : l’Inca encourage les pharmaciens à aller vers les jeunes
À la Une
Négociations conventionnelles : l’Uspo pose un ultimatum au ministère de la santé
Contraception
Désogestrel et risque de méningiome : l'ANSM informe 1,6 million de femmes