Cela ressemble à une injonction contradictoire. D’un côté, les biosimilaires sont identifiés comme un réservoir d’économies dans les dépenses de médicaments. Raison pour laquelle les acteurs sont sommés d’atteindre un taux de pénétration de 80 % en fin d’année. Récemment, le rapport charges et produits émis par l’assurance-maladie suggérait même d’instaurer « un tiers payant contre biosimilaire ». « Le médicament biologique croît de manière massive, plus 125 % au cours des dernières années.
Les biosimilaires sont-ils l’avenir de la pharmacie ?
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Alors qu’ils s’imposent comme sources d’économies substantielles, les biosimilaires gagnent du terrain en pharmacie dont ils représentent un nouvel axe de croissance économique. Mais encore faut-il que la volonté politique et le soutien des organismes payeurs soient au rendez-vous.
Crédit photo : PHANIE
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