Avec un potentiel d’économies pour la collectivité d’environ 600 millions d’euros, les biosimilaires restent pourtant sous-exploités en France. Et l’objectif fixé par la stratégie nationale de santé, à savoir un taux de pénétration de 80 % en 2022, est loin d’être atteint : un peu plus de 60 % à l’hôpital et tout juste 22 % en ville. Pour y remédier, les pouvoirs publics activent plusieurs leviers. D’abord la poursuite des incitations financières à l’hôpital dont les effets ont été positifs.
Biosimilaires
La substitution toujours dans l’expectative
Par
Publié le 18/03/2022
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Inscrite dans la loi de financement de la Sécurité sociale (LFSS) pour 2022, la substitution biosimilaire par le pharmacien sera possible dès lors que l’arrêté listant les molécules substituables sera paru au « Journal officiel ». Une parution imminente selon certains, avec, peut-être, une molécule supplémentaire aux deux déjà annoncées que sont le pegfilgrastim et la somatropine.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
MNU
Cyclamed : 4 % de réfractaires à rapporter leurs médicaments en pharmacie
Loi fraudes sociales et fiscales
En cas de fraude, les pharmaciens encourent désormais un déconventionnement
A la Une
6 nouvelles antennes de pharmacie : une près de chez vous ?
LPPR
Protections périodiques réutilisables : une prise en charge annoncée pour octobre