Coup de gueule. Les récupérations d’indus pour raisons administratives ont explosé et les pharmaciens en ont assez. « Quand il manque quelque chose sur l’ordonnance, on nous fait un indu, et longtemps après. Notamment sur des produits très chers », relève Pierre-Olivier Variot, président de l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO).
La gestion des indus à l’officine serait-elle la mission de trop ?
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Les volumes de rejets de facturation injustifiés ont atteint les limites du supportable. Les syndicats de pharmaciens réclament un « choc de simplification » comme viennent d’en bénéficier certains professionnels de santé. Quitte à mettre la pression sur l’assurance-maladie.
Les procédures liées aux indus sont parfois assimilées à du harcèlement administratif
Crédit photo : PHANIe/Conception Yves le Dortz
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