Les maladies cardiovasculaires constituent la première cause de mortalité des femmes en 41France. Selon la Haute Autorité de santé, tous les contraceptifs estroprogestatifs oraux (COCP) entraînent une augmentation du risque d'événements thromboemboliques veineux, d'infarctus du myocarde et d'accidents vasculaires cérébraux. Face à ce risque médicolégal, certains prescripteurs prennent un excès de précautions et ne proposent plus ce type de contraception alors que les femmes pourraient parfaitement y avoir recours.
Identifier les facteurs de risque cardiovasculaire inévitables ou modifiables
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La contraception hormonale orale est en nette baisse en France, notamment celle des estroprogestatifs. Parmi les raisons invoquées, les risques cardiovasculaires représentent de fortes réticences de la part du corps médical mais aussi des femmes en âge de procréer, bien que beaucoup d'entre elles soient éligibles à ce type de contraception.
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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