Pharmaciens de PUI et pharmaciens d’officine sont les deux pôles dans un parcours du patient trop souvent chahuté par un traitement lourd. Ils sont également les deux balises dans l’océan de solitude que peuvent ressentir les personnes atteintes d’un cancer. Mais comment articuler l’approche et le discours des pharmaciens entre conciliation médicamenteuse et entretien pharmaceutique ?
Hospitaliers et officinaux : les pharmaciens tissent les liens ville-hôpital
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Munis de leurs propres expériences et compétences, Alexis Le Tohic, pharmacien adjoint à Paris, et Isabelle Debrix, pharmacienne hospitalière à l’hôpital Tenon, dessinent les contours de ce que serait une coordination exemplaire dans la prise en charge des patients sous anticancéreux oraux. Ils insistent sur la nécessité de resserrer les liens entre la ville et l'hôpital, et de les pérenniser.
Une complémentarité évidente
Crédit photo : Garo/Phanie
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Rémunération
Rapport IGF-IGAS : vers la fin des remises génériques ?
Dengue, chikungunya, Zika, virus du Nil occidental…
La lutte contre le moustique tigre est déclarée en métropole
La vie des groupements
Après un an d'existence, Pharmacology dans le droit fil de ses objectifs
Réforme
Etudes de santé : les nouveaux parcours annoncés pour 2027