« Lors d’une soirée étudiante, après avoir été droguée à mon insu, j’ai été violée. Je n’en avais aucun souvenir, mais visiblement il en a parlé à ses amis qui m’ont fait remonter l’information… » C'est l’un des très nombreux témoignages évoqués lors de la conférence durant laquelle l’ANEPF a révélé les inquiétants chiffres de son enquête sur les violences sexuelles dans les facultés de pharmacie. Sur les 2 103 étudiants et étudiantes interrogés, la moitié affirme avoir déjà fait l’objet de remarques sexistes au sein du milieu universitaire.
Violences sexuelles : mettre fin à l'omerta
- 2 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Un étudiant en pharmacie sur quatre a déjà été victime de violences sexistes ou sexuelles. Que ce soit au sein de la faculté, de l’officine ou de l’hôpital. C'est l'affligeant constat réalisé par l'Association nationale des étudiants en pharmacie de France (ANEPF) à l'issue de l'enquête qu'elle a menée sur le sujet. Les coupables ? D'autres étudiants, mais aussi des professeurs, des titulaires, ou des patients.
Une enquête choc qui révèle un continent caché du monde pharmaceutique
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Assurance-maladie
Liste de déremboursements et hausse des franchises à 140 euros
Santé publique
Prix de l’Ordre : pharmaciens engagés, à vos candidatures
Trouble de l’attention
TDAH : une nouvelle option thérapeutique autorisée aux États-Unis
Gestion de l'officine
Facturation électronique : pharmacien, tout ce qu’il faut savoir pour le démarrage au 1er septembre