Le numerus apertus, qui a remplacé le numerus clausus, est en grande partie responsable du déficit d’étudiants en facs de pharma. En cause, la moyenne obligatoire qu’il impose pour accéder à la deuxième année après un an – ou plusieurs — de PASS ou de L.AS. Car si elle a gagné – en partie — son pari de diversifier l’origine des étudiants, la réforme a engendré une plus grande hétérogénéité de niveaux dans les amphis.
Le tutorat, une solution pour combler les amphis
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Publié le 29/09/2022
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