Atterrissage forcé ou retour à la normalité ? L’économie officinale se réveille en tout cas avec la gueule de bois après trois exercices marqués par les activités Covid. Les premiers bilans pour l’année 2023 dont fait état le réseau CGP*, marquent un tournant. La marge globale brute passe sous le seuil symbolique des 30 % pour ne plus atteindre que 29,33 % du chiffre d’affaires, soit en valeur absolue 694 000 euros. Il faut remonter à plus de dix ans pour trouver tel marasme.
Économie officinale : des indicateurs en berne
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
En 2023, le CA se tasse, la marge plie, l’EBE s’effondre, selon les statistiques diffusées par le réseau CGP, le 8 mars. Ces chiffres alertent sur les fragilités de l’économie officinale et sur l’urgence qu’il y a de revaloriser le cœur de métier du pharmacien qu’est la dispensation.
Joël Lecoeur, président de CGP, recommande de délaisser l’indicateur chiffre d’affaires et de s’attacher à la marge brute globale pour apprécier la rentabilité de l’officine.
Crédit photo : Marie Bonte
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
« Je peux, je ne peux pas…
Puis-je réaliser une délivrance fractionnée pour d’autres médicaments que les stupéfiants ?
Histoire de la pharmacie
La pervitine, la drogue des nazis
Outre-mer, l’économie officinale a le mal des tropiques
Liliane Pognon : « Nouvelles missions et besoin en personnel, l’impossible équation »