Malaise à l’officine

Du ras-le-bol à la mobilisation

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Publié le 04/01/2024
Alors que les croix vertes ont répondu présent pendant la crise du Covid et que les nouvelles missions sont foison, les tracas s’accumulent. Asphyxie administrative, pénurie de médicaments démultipliée, sous-effectifs chroniques et difficulté de recrutement, trésorerie en berne et inflation, stress des patients et hausse des incivilités, gardes éreintantes et mal rémunérées… Tout au long de l’année, l’alerte quant à l’épuisement des pharmaciens d’officine n’a cessé de résonner.
Le 21 novembre dernier, les étudiants et pharmaciens s'étaient mobilisé dans une dizaine de villes

Le 21 novembre dernier, les étudiants et pharmaciens s'étaient mobilisé dans une dizaine de villes
Crédit photo : Isa Harsin / Phanie

Entre le manque de reconnaissance, les difficultés économiques, la pénurie de mains d’œuvre et de médicaments, et une agressivité accrue des patients au comptoir, les pharmaciens n’en finissent plus d’alerter sur cette mauvaise fatigue chronique qui les guette et peut vite se muer en burn-out. Porte-parole de ce mal-être officinal, les syndicats, tant au niveau départemental que national, s’échinent à sonner l’alarme auprès des autorités.

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