Entre le manque de reconnaissance, les difficultés économiques, la pénurie de mains d’œuvre et de médicaments, et une agressivité accrue des patients au comptoir, les pharmaciens n’en finissent plus d’alerter sur cette mauvaise fatigue chronique qui les guette et peut vite se muer en burn-out. Porte-parole de ce mal-être officinal, les syndicats, tant au niveau départemental que national, s’échinent à sonner l’alarme auprès des autorités.
Du ras-le-bol à la mobilisation
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Le 21 novembre dernier, les étudiants et pharmaciens s'étaient mobilisé dans une dizaine de villes
Crédit photo : Isa Harsin / Phanie
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