Jamais depuis sa création en 2015, l'association ADOP* (Aide et dispositif d’orientation des pharmaciens) n'avait enregistré autant d'appels de pharmaciens au bout du rouleau. Après vingt mois de pandémie, les officinaux se disent épuisés, stressés, mais aussi inquiets face à de nouvelles missions qui signifieront autant de charge mentale supplémentaire.
« Dix fois plus d'appels qu'avant la crise »
Par
Publié le 16/11/2021
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Hugues Videlier, titulaire dans l'Isère et président du Conseil régional de l'Ordre des pharmaciens d'Auvergne Rhône-Alpes, constate le désarroi d'une profession épuisée. Les pharmaciens sont de plus en plus nombreux à solliciter l'écoute active de leurs confrères bénévoles de l'association ADOP qu'il a fondée.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Journée des aidants
Plus d’un adulte sur quatre est concerné par l’« aidance » en France
Maladie vectorielle
Virus West Nile : trois décès et un nombre record de cas autochtones
Gardes
Les Deux-Sèvres réforment leur mode de garde
Financement de la Sécurité sociale
PLFSS 2027 : les groupements taxés à hauteur de 100 millions d'euros