Le chiffre varie entre 70 et 91 millions. Une statistique impressionnante car elle représente environ un tiers des consultations de médecins généralistes qui auraient pu être évitées en France en 2021, si la pharmacie avait joué son rôle de premier recours. Ce constat étonne peu Luc Besançon, délégué général de NerèS. Car, rappelle-t-il, actuellement « 28 % des visites en pharmacie sont déjà motivées par le premier recours.
Déserts médicaux : et si le premier recours à l’officine était la solution ?
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Le pharmacien n’a plus de preuve à apporter dans sa capacité à assurer l’accueil du patient dans sa demande de prise en charge en soins non programmés. Il lui reste cependant à disposer d’outils et à insuffler suffisamment d’interprofessionnalité pour faire de l’officine l’un des pivots du parcours de soins.
Un débat sous le signe de l’interprofessionnalité organisé par « le Quotidien »
Crédit photo : Sébastien Toubon
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