Pas vraiment une victoire, la suspension de l’arrêté du 4 août 2025 qui revoit à la baisse le plafond des remises sur les médicaments génériques. Dans l’attente d’une décision définitive, les investissements, les précommandes, les embauches, les transactions, les développements de nouvelles missions… « tout est bloqué », indique Bruno Galan, récemment élu président de la section A (titulaires) de l’Ordre des pharmaciens. L’instabilité politique n’aide pas.
Crise des remises génériques : « Les adjoints seront-ils la variable d’ajustement ? »
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La suspension de l’arrêté du 4 août abaissant le plafond des remises génériques a fait entrer les officinaux dans une période floue, aggravée par l’instabilité politique et la démission du gouvernement Lecornu 1. Sur le terrain, les élus des sections A, D et E font front commun pour protéger le maillage et soutenir les confrères. Car au final, c’est l’équipe officinale tout entière qui risque d’être touchée.
démontre Claude Marodon, membre de la section E et installé à La Réunion.
Crédit photo : Julie Napieralski
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