Pas vraiment une victoire, la suspension de l’arrêté du 4 août 2025 qui revoit à la baisse le plafond des remises sur les médicaments génériques. Dans l’attente d’une décision définitive, les investissements, les précommandes, les embauches, les transactions, les développements de nouvelles missions… « tout est bloqué », indique Bruno Galan, récemment élu président de la section A (titulaires) de l’Ordre des pharmaciens. L’instabilité politique n’aide pas.
Crise des remises génériques : « Les adjoints seront-ils la variable d’ajustement ? »
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suspension de l’arrêté du 4 août abaissant le plafond des remises génériques a fait entrer les officinaux dans une période floue, aggravée par l’instabilité politique et la démission du gouvernement Lecornu 1. Sur le terrain, les élus des sections A, D et E font front commun pour protéger le maillage et soutenir les confrères. Car au final, c’est l’équipe officinale tout entière qui risque d’être touchée.
démontre Claude Marodon, membre de la section E et installé à La Réunion.
Crédit photo : Julie Napieralski
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
A la Une
La désescalade médicamenteuse, la priorité de l’assurance-maladie
Dérèglement climatique
Pendant la canicule, une hausse du recours aux tests cystites en officine
Sécurité sanitaire
Gare à la vente de peptides illégaux, alerte l’ANSM
Substitution
Encore de nouveaux groupes hybrides