« On peut être très intelligent et croire une information fausse. » Le Dr Thomas Durand (2) énonce ainsi le constat qu’ont fait nombre de pharmaciens durant la pandémie. Face à des antivax virulents, mais aussi des patients assaillis de doute, quand ce n’était pas des membres de leur propre équipe. Accepter cet état de fait – aussi douloureux soit-il - permet de démonter le mécanisme de l’emprise des fausses croyances sur certaines personnes. Pour quelles raisons sont-elles sensibles à des discours alternatifs ?
Comment combattre les croyances erronées ?
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Les réseaux sociaux ont largement contribué à la prolifération de fake news durant la crise sanitaire
Crédit photo : GARO/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Général José-Manuel Montull : « Nous avons vu émerger des réseaux d’escrocs, qui misent sur du 100 % fictif »
Biosimilaire
Stelara substituable par le pharmacien : attention aux indications autorisées
Chiffres GERS Data
Médicament et missions : les tendances économiques du premier trimestre
Initiatives
Comment j’ai… instauré des fiches de poste