Marie, pharmacienne installée en Nouvelle-Aquitaine est satisfaite. La substitution par un biosimilaire qu’elle a proposé à une de ses patientes est un succès. « Cette patiente utilisait le médicament de référence à base d’adalimumab depuis plusieurs années. Elle avait ses habitudes. Une chose était donc sûre : il ne fallait pas brûler les étapes », raconte la titulaire. « Cela fait déjà trois mois que la patiente utilise le biosimilaire, et elle est très enthousiaste ».
Biosimilaire : l’art subtil de la substitution
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Substituer un biosimilaire ne se résume pas à remplacer une référence par une autre. Pour le pharmacien, il s’agit d’accompagner le patient dans l’utilisation d’un nouveau dispositif d'injection, avec toutes les interrogations et les réticences que ce changement peut légitimement susciter. Une étape décisive dans l'acceptation de la substitution.
Pour que le substitution biosimilaire soit un succès, l’accompagnement du pharmacien est indispensable
Crédit photo : Magnific
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