Après des semaines d'échanges entre les syndicats et l'assurance-maladie, c'est le ministre de la Santé qui a fini par trancher, le 14 septembre au soir, sur le tarif de rémunération pour la délivrance de Beyfortus (nirsévimab). La difficulté ? « Il n'existe pas de méthode pour rémunérer le pharmacien pour la délivrance d'un médicament qu'il n'a pas acheté lui-même », souligne Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF).
Beyfortus : le premier honoraire à l'acte intellectuel pur
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Publié le 21/09/2023
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