Comme le relate LCI, la brigade anticriminalité de Seine-Saint-Denis a mis la main sur un trafic de passes sanitaires auquel une jeune pharmacienne collaborait en délivrant de faux certificats de vaccination.
Jeune diplômée, elle alimentait une filière de faux passes sanitaires via les centres de vaccination où elle opérait. Outre sa rémunération perçue auprès de l’assurance-maladie pour ces supposées vaccinations, elle recevait une somme pour chacun de ces faux qui étaient monnayés à hauteur 250 euros l'unité par le réseau.
Pénurie de seringues et aiguilles
Covid : des officinaux menacent d’arrêter de vacciner par manque de seringues
Nouveau syndicat
L’UPGF présente ses présidents régionaux
Vigilance
Attention aux faux appels au nom de l’ANSM !
Communication et déontologie
Un influenceur peut-il porter la blouse blanche ?