L’Académie nationale de médecine s’était déjà penchée sur le sujet en 2011 ; elle réitère. Dans un rapport rendu public le 7 novembre, elle se réjouit de la « révolution médicale » opérée ces 25 dernières années dans les cancers grâce à la biotechnologie. François Guilhot, hématologue et rapporteur du groupe de travail, cite ainsi « l’arrivée des anticorps monoclonaux » dont le premier représentant a bouleversé la prise en charge du cancer du sein en 1998.
Anticancéreux : quand le prix n’est plus acceptable
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Entre progrès révolutionnaire permettant guérison et retour au travail, et coût difficilement soutenable pour la solidarité nationale, les anticancéreux sont devenus aussi indispensables qu’onéreux. Bien que la majorité des traitements les plus innovants restent en établissements de santé, les sorties régulières de la réserve hospitalière ont fait du pharmacien d’officine un dispensateur incontournable, en particulier avec l’essor de formes orales permettant leur utilisation à domicile. Mais les tarifs toujours plus élevés de ces médicaments novateurs posent question, tant en ville qu’à l’hôpital.
Une perfusion de CAR-T cells coûte aux alentours de 300 000 euros
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
L’avez-vous vu ?
Un jeu vidéo bon pour la santé
À la Une
Les groupements épinglés par la Sécurité sociale
E-commerce
Pharmacie en ligne : une nouvelle procédure de déclaration
Télétransmission des FSE
Ordonnances numériques : le problème lié à l’envoi des pièces justificatives en passe d’être réglé