Une décennie plus tard, la clause de conscience des pharmaciens anime de nouveaux les débats. Pas question cette fois-ci d’accès à la contraception d’urgence, mais bien d’une aide médicale à mourir. Les différentes sensibilités politiques s’écharpent aujourd’hui sur la question suivante : dans le cadre de l’aide médicale à mourir actuellement en construction au Parlement, faut-il accorder aux pharmaciens la possibilité de refuser de dispenser la substance létale ? Les députés se prononcent contre, tandis que les sénateurs se prononce pour… puis contre.
Aide à mourir : la clause de conscience, c’est mort ?
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L’Assemblée nationale dit oui, le Sénat oui… puis non. Le texte créant un droit à une aide médicale à mourir est en discussion au Parlement. Celui-ci implique les pharmaciens – hospitaliers et officinaux- dans la préparation et la délivrance de la substance létale. Une mesure qui n’est pas sans soulever, pour certains, la question d’une clause de conscience pour les pharmaciens. Pour l’heure, le débat reste ouvert.
La question du libre arbitre est au cœur du texte de l’aide à mourir censé engager les pharmaciens.
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