L’URPS pharmaciens regrette d’ailleurs que le terme de déprescription, transcription littérale du mot anglais, s’impose en France au détriment de ceux de « prescription adaptée » ou « juste prescription ». Pour l’ARS du Grand Est toutefois, « la déprescription n’est pas une opposition à la prescription, mais son prolongement naturel ».
Déprescription : la nouvelle mission du pharmacien ?
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Réponse prometteuse aux défis de la polymédication, de la surconsommation et des risques iatrogènes, la « déprescription » pose toutefois de nombreuses questions quant à son application. Lors d’un colloque organisé à Strasbourg par l’Observatoire du Médicament, des Dispositifs Médicaux et de l’Innovation Thérapeutique (OMéDIT du Grand Est), les pharmaciens de la région ont rappelé la complexité de cette démarche, qui ne pourra réussir que dans le cadre d’une collaboration étroite entre eux-mêmes, les médecins et les patients.
Si le dialogue et l’accord des patients sont fondamentaux, les libéraux peuvent s’appuyer sur des cartes de suivi qui accompagneront leurs échanges avec eux et l’ensemble des intervenants
Crédit photo : Phanie retouches Le Dortz
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