Humeur

Civisme  Abonné

Publié le 16/10/2020

Je me promène à petits pas. Dans la rue ombragée, je croise des passants qui me jettent un regard courroucé. Je porte un masque, voilà ce qui les fâche. Quand je n'en portais pas, ils m'observaient avec la même antipathie. On ne peut pas plaire tout le temps à tout le monde. Je suis peureux, ils sont audacieux. Je suis lâche, ils sont téméraires. Je suis frileux, leur visage est nu.

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