Le tiers payant en question

Zéro papier, mais pas zéro tracas  Abonné

Publié le 12/01/2015
Premiers professionnels de santé à s’être vu imposer le tiers payant, les pharmaciens ont essuyé les plâtres : lourdeurs administratives, délais de paiement, impayés, besoins de trésorerie accrus… Bien qu’aujourd’hui quasi systématique pour les médicaments remboursables, le tiers payant donne encore aux titulaires la fâcheuse impression d’assumer les tâches administratives des caisses. De quoi fournir de nouveaux arguments au plaidoyer des médecins.

DEPUIS maintenant trois semaines, les médecins refusent, avec fracas, d’entrer dans l’ère du tiers payant. En quête d’arguments, certains grévistes n’ont pas hésité à puiser dans l’expérience de la pharmacie. À bon escient car les pharmaciens les précèdent de quarante ans, dans ce qui est aussi appelé pudiquement, « la délégation de paiement ». C’était en 1974. Ils furent les premiers professionnels de santé à être contraints de s’engager dans cette voie.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 11,60€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte