QUANTITÉ DE QUESTIONS se posent aux experts de l’Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) après la première découverte, post-mortem, de prion pathogène chez un hémophile britannique. Interrogations qui toutes aboutissent, comme à l’embouchure d’un entonnoir, sur : « la France devra-t-elle renforcer ses mesures de sécurité vis-à-vis des produits issus du sang ? ».
Des prions dans les produits dérivés du sang
Y-a-t-il risque de transmission ?
Publié le 23/02/2009
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Après le décès, au Royaume-Uni, d’un hémophile de 74 ans dont la rate contenait du prion pathogène, la question se pose d’une transmission par des médicaments dérivés du sang (ici le facteur VIII.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Insolite
Épiler ou pas ?
La Pharmacie du Marché
Un comportement suspect
La Pharmacie du Marché
Le temps de la solidarité
Insolite
Rouge à lèvres d'occasion