Des prions dans les produits dérivés du sang

Y-a-t-il risque de transmission ?  Abonné

Publié le 23/02/2009
Après le décès, au Royaume-Uni, d’un hémophile de 74 ans dont la rate contenait du prion pathogène, la question se pose d’une transmission par des médicaments dérivés du sang (ici le facteur VIII.

QUANTITÉ DE QUESTIONS se posent aux experts de l’Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) après la première découverte, post-mortem, de prion pathogène chez un hémophile britannique. Interrogations qui toutes aboutissent, comme à l’embouchure d’un entonnoir, sur : « la France devra-t-elle renforcer ses mesures de sécurité vis-à-vis des produits issus du sang ? ».

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