Humeur

Vœux  Abonné

Publié le 07/01/2016

Iconoclaste par tempérament, je ne souhaite pas l’abolition de la tradition des vœux de bonne année. Certes, j’en mesure l’inefficacité puisque la qualité d’une année ne dépend pas vraiment de l’amour des gens pour leur prochain.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 11,60€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte