Drogue du violeur

Vers un délit de « soumission chimique »  Abonné

Publié le 18/07/2009

LES POUVOIRS publics envisagent d’instituer un délit de « soumission chimique », dans les cas de viols et d’agressions sexuelles, voire de tentatives. Un agresseur usager du GBH (gammahydroxybutyrate), ou du GBL (gamma-butyrolactone) transformé par l’organisme en GBH, qualifié d’« ecstasy liquide » ou de « drogue du violeur » - qui régule, entre autres, les états de veille et de sommeil et stimule les hormones de croissance - encourra une sanction aggravée. Un texte en ce sens devrait être examiné par le Parlement prochainement.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 11,60€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte