Paroxysme de la crise des universités

Une réforme en lambeaux  Abonné

Publié le 18/07/2009
On peut avoir diverses opinions sur la réforme des universités, sur la qualité des mesures préconisées par le gouvernement, sur le bien-fondé des objections formulées par les étudiants et par les enseignants, sur l’entêtement des pouvoirs publics, sur l’opposition obsessionnelle des grévistes ou manifestants, mais un fait apparaît clairement  : non seulement la réforme, au mieux, sera un ersatz, mais l’université française ressortira très affaiblie du bras-de- fer ente le pouvoir et les personnels concernés.

IL FAUT D’ABORD jeter un coup d’œil sur les ruines : les étudiants étrangers qui ont choisi de suivre des cours en France sont écœurés ; dans un quart environ des universités, l’année est probablement perdue, le Premier ministre, François Fillon, ayant annoncé qu’il n’était pas question de délivrer des diplômes au rabais et qu’au mieux, les examens seraient reportés à la rentrée, ce qui laisse entendre que, si le mouvement continue, ils n’auront lieu qu’en 2010.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 11,60€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte