Après le G20 de Cannes

Une prise de conscience  Abonné

Publié le 07/11/2011
Le chaos des négociations de la zone euro, le comportement bizarre (mais explicable) de la Grèce, l’inefficacité de la réunion du G20 dans un climat où l’Italie, en grande difficulté, est à son tour surveillée par les agences de notation, n’ont pas empêché les Européens de prendre conscience de la dimension de la crise de la dette et d’envisager des mesures drastiques pour rétablir la stabilité.

D’UN MAL sort un bien ? Cela n’ira pas sans de très lourds sacrifices, comme le démontre la panique des Grecs. Pourtant, ils ont été les premiers à voir qu’un référendum ne réduirait pas leur dette d’un euro et qu’aucun magicien ne peut sortir le lapin financier d’un chapeau politique, qu’il s’agisse d’un vote au Parlement, d’une consultation populaire ou d’un gouvernement de coalition. On a beaucoup reproché à Angela Merkel et à Nicolas Sarkozy de bafouer la souveraineté de la Grèce. Pourtant, que feraient les Européens, Grecs ou autres, sans le leadership franco-allemand ?

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