L’affaiblissement de François Hollande

Une primaire à gauche ?

Publié le 24/11/2014
Le débat ouvert depuis quelques jours par divers représentants de la gauche sur la nécessité d’une primaire (pour le PS ou pour toute la gauche, c’est selon) en 2017 a de l’intérêt dans la mesure où il suffit à décrire l’affaiblissement politique du président de la République. François Hollande, d’ailleurs, ne s’y déclare pas totalement opposé. Il fait dire par des proches qu’il pourrait envisager de participer à une élection primaire.

Même si la primaire figure dans les statuts du parti socialiste, elle ne devrait pas s’imposer à un président sortant qui se présente pour un second mandat. Au pays qui a inventé les élections primaires, les États-Unis, il n’y a pas de primaire pour le président qui termine un premier mandat et qui a pour nom incumbent. Le président se contente de dire qu’il est candidat et il laisse ses amis faire campagne pour lui : théoriquement, en effet, il doit gouverner et n’a pas le temps de sillonner le pays.

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