La crise du temps de parole

Une guerre parlementaire  Abonné

Publié le 26/01/2009
Le président de l’Assemblée nationale, Bernard Accoyer, a finalement trouvé un compromis avec l’opposition au sujet du temps de parole qui lui est dévolu dans les débats. L’accord n’a pu être conclu qu’après une bataille homérique qui ne grandit pas la démocratie française.
A videograb taken from French state-run TV channel La Chaine Parlementaire (Parliamentary Channel...

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Crédit photo : AFP

TOUT A COMMENCÉ le 20 janvier. Pendant que l’Amérique célébrait dans la joie l’accession du premier Noir à la présidence, le chef du groupe UMP, Jean-François Copé, décidait d’interrompre le débat sur l’article 13 de la loi organique qui, conformément à la révision de la Constitution, impartit des « des délais pour l’examen d’un texte ». M. Accoyer n’avait pas été informé de la démarche de M. Copé. Les députés socialistes plongeaient alors dans une colère mémorable.

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