TOUT A COMMENCÉ le 20 janvier. Pendant que l’Amérique célébrait dans la joie l’accession du premier Noir à la présidence, le chef du groupe UMP, Jean-François Copé, décidait d’interrompre le débat sur l’article 13 de la loi organique qui, conformément à la révision de la Constitution, impartit des « des délais pour l’examen d’un texte ». M. Accoyer n’avait pas été informé de la démarche de M. Copé. Les députés socialistes plongeaient alors dans une colère mémorable.
La crise du temps de parole
Une guerre parlementaire
Publié le 26/01/2009
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Le président de l’Assemblée nationale, Bernard Accoyer, a finalement trouvé un compromis avec l’opposition au sujet du temps de parole qui lui est dévolu dans les débats. L’accord n’a pu être conclu qu’après une bataille homérique qui ne grandit pas la démocratie française.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Insolite
Épiler ou pas ?
La Pharmacie du Marché
Un comportement suspect
La Pharmacie du Marché
Le temps de la solidarité
Insolite
Rouge à lèvres d'occasion