Les soucis de la majorité

Une gauche divisée

Publié le 14/01/2013
Théoriquement, le gouvernement dispose de la majorité absolue à l’Assemblée nationale et peut donc continuer à gérer les affaires sans trop se soucier des criailleries multiples qu’il entend à sa gauche. L’opposition interne qui se manifeste à l’intérieur de son camp semble pourtant assez fâcheuse pour qu’il demande au PS, en l’occurrence, à son premier secrétaire, Harlem Désir, de tenter de recoller les morceaux.

M. DÉSIR, qui a tenu une première réunion avec les écologistes, les communistes et les mélenchonistes le 9 janvier dernier, aura fort à faire. Pour deux raisons. La première est qu’il ne semble pas adapté à la tâche, lui qui se délecte de la langue de bois, ne reconnaît qu’un ennemi, la droite, alors que le PS a des adversaires déclarés à gauche. La seconde est qu’on ne le voit pas traiter avec fermeté des partis dont la revendication suprême n’est autre qu’un bouleversement de la société française. Révolution dont François Hollande, fort heureusement, ne veut pas entendre parler.

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