Fin du monopole

Un risque pour la santé publique

Publié le 04/09/2014

L’ACADÉMIE nationale de pharmacie défend à son tour le monopole de dispensation des officinaux (voir également notre article en page 4). « Toute déréglementation risque d’hypothéquer lourdement la santé publique et de mettre en cause les engagements pris pour développer les missions de prévention et de pharmacovigilance des pharmaciens d’officine », écrit-elle dans un communiqué.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte