La nouvelle équipe gouvernementale va devoir imposer ses choix au Parlement et aux syndicats alors que la cote de popularité du président de la République ne dépasse pas 17 % et que celle du Premier ministre est tombée à 36 %. Cependant, il n’existe pas d’alternative sérieuse. La crise est assez aiguë pour que la presse ait envisagé tous les scénarios, dissolution de l’Assemblée et élections anticipées, gouvernement de cohabitation et même crise de régime si le président, incapable de nommer un Premier ministre de droite, doit démissionner.
Forte opposition socialiste à Valls
Un non-sens politique
Publié le 01/09/2014
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François Hollande aurait pu éviter le psychodrame de la semaine dernière. Le remaniement gouvernemental n’avait qu’un objectif : confirmer aux Français le choix d’une nouvelle politique économique annoncée au début de l’année et qui met fin aux promesses électorales du candidat Hollande. Cette dramatisation n’a pas que des inconvénients : elle donne à Manuel Valls les moyens de gérer le pays plus efficacement ; mais elle n’empêche ni les divisions socialistes ni l’affaiblissement continu de l’exécutif.
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