Le médecin que l’on rencontre dans « les Jours étranges de Nostradamus », Philibert Sarrazin, est lyonnais et protestant. On est au milieu du XVIe siècle, à la veille des guerres de religion. Il aura le tort, à Paris, de participer à une dissection clandestine. Un piège, en fait. Non parce qu’il est un homme de progrès qui rêve à la victoire des anatomistes, Ambroise Paré et André Vésale, mais parce qu’il est le beau-frère et ami de Michel de Nostre-Dame, devenu l’astrologue des rois d’Europe, et le confident de la reine Catherine de Médicis.
Un médecin sur les traces de Nostradamus
Publié le 09/06/2011
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