Emmanuel Macron tente désespérément de prendre ses distances avec l'action politique quotidienne. Il a donné des consignes strictes au Premier ministre, Édouard Philippe, tenu d'appliquer, avec le concours de la majorité et par le dialogue, le contenu de son nouveau programme. C'est quand même le chef de l'État qui continue à attirer sur sa personne toute la haine des extrêmes, des gilets jaunes et des black blocs, qui se battent pour qu'il quitte le pouvoir et non pour qu'il fasse des concessions sur le plan social.
Le monde aujourd'hui
Un mandat à quitte ou double
Par
Publié le 06/05/2019
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Dans n'importe quelle autre configuration politique, les mesures adoptées par le président de la République auraient dû, logiquement, calmer le jeu. Objectivement, il n'en est rien et les nouvelles exactions commises le 1er mai n'auront fait que compliquer la tâche du gouvernement, même si, d'une manière générale, les services de sécurité ont bien fait leur travail.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Insolite
Épiler ou pas ?
La Pharmacie du Marché
Un comportement suspect
La Pharmacie du Marché
Le temps de la solidarité
Insolite
Rouge à lèvres d'occasion