Les mutations de l’officine vues par un économiste

Un avenir en rose, à condition de s’adapter  Abonné

Publié le 09/03/2015
À l’occasion d’une conférence sur les mutations et les perspectives économiques de l’officine, Nicolas Bouzou est venu expliquer les raisons pour lesquelles les pharmaciens devaient conserver le moral. Les officinaux devraient en effet être les premiers bénéficiaires de l’évolution du monde de la santé, et en particulier de leur secteur d’activité. À condition de se donner les moyens de leurs ambitions.

PAS QUESTION de céder aux sirènes alarmistes. Invité par la Chambre syndicale des pharmaciens de Paris, Nicolas Bouzou, économiste de la santé et fondateur du cabinet de conseil ASTERES, a expliqué que « les pharmaciens français ont toutes les raisons de voir l’avenir en rose ». L’auteur d’une étude sur l’impact économique de la déréglementation des professions libérales considère en effet que « le secteur de la santé est incontestablement celui où il y a le plus d’innovations et donc celui où, potentiellement, il peut y avoir le plus de croissance ».

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