Le sommet de Copenhague sur l’environnement

Un accord feuille de vigne  Abonné

Publié le 21/12/2009
Les chefs d’État et de gouvernement réunis à Copenhague pour ce qui devait être un traité historique de défense de l’environnement n’ont pu aboutir qu’à une déclaration de politique générale dépourvue de toute contrainte. Les leaders les plus engagés, c’est-à-dire ceux qui réclamaient des objectifs précis, n’ont cependant pas dit leur dernier mot. De nouveaux rendez-vous pourraient définir des buts chiffrés.

JUSTE AVANT LE SOMMET, Nicolas Sarkozy, dans un entretien avec Canal + avait défini quatre objectifs indispensables au succès du sommet : limiter à 2 degrés le réchauffement de la planète d’ici à 2050, réduire les émissions de gaz à effet de serre de 50 % dans le même laps de temps, taxer les émissions de carbone et créer une autorité mondiale destinée à contrôler le respect des objectifs.

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