Troisième génération : la Mini fait durer le plaisir

Publié le 12/05/2014
Nouvelle plateforme, nouveaux moteurs trois cylindres essence et diesel, robe à peine retouchée, l’emblématique Mini joue sur le registre du charme et de l’efficacité.

AU PARADIS des ingénieurs où il a pris place pour l’éternité, Alec Issigonis doit jubiler. En 1959, il n’imaginait pas qu’un demi-siècle plus tard, sa Mini chérie continuerait de faire chavirer les cœurs. C’est bien sa seule erreur. Car pour le reste, il avait vu juste. Certes, la Mini a grandi et mûri. Mais elle demeure fidèle à l’idéal stylistique de son génial créateur. Et si, bien qu’assemblée à Oxford, elle ne bat plus pavillon britannique, elle porte beau sous la bannière BMW.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte