DEPUIS QU’IL A PRIS ses fonctions à la fin de l’année dernière, M. Draghi a mis en œuvre une politique très différente de celle de son prédécesseur, Jean-Claude Trichet, et peu conforme aux exigences exprimées par la chancelière allemande, Angela Merkel. Les statuts de la Banque centrale européenne (BCE) qui, certes, affirment son indépendance à l’égards des autres pouvoirs européens, ne lui permettent pas pour autant de s’occuper d’autre chose que de la stabilité monétaire et de la lutte contre l’inflation. La croissance ne figure pas dans ses attributions. Lorsque M.
Une prise de conscience européenne
Tiens, on reparle de la croissance !
Publié le 30/04/2012
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Le président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, a lancé une bombre en déclarant, en susbtance, que les plans européens de réduction de déficit et de la dette devaient être accompagnés par une politique de croissance. Cette déclaration n’est pas sans effet sur l’élection présidentielle en France.
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