Le renvoi en correctionnelle de Jacques Chirac

Soudain, le temps s’assombrit  Abonné

Publié le 02/11/2009
Survenant juste après après la condamnation de Charles Pasqua à un an de prison ferme dans l’affaire dite de l’Angolagate, le renvoi en correctionnelle de Jacques Chirac pour les emplois fictifs de la Mairie de Paris aggrave l’image quelque peu délétère de l’exercice du pouvoir en France. La justice, en l’occurrence, n’a fait que son travail. Mais ces poursuites post-immunitaires ressemblent un peu à une chasse aux gérontes.

CURIEUSEMENT, ce n’est pas la justice qui a annoncé le renvoi en correctionnelle de l’ancien président de la République, mais les services de Jacques Chirac, dont le premier communiqué ne faisait état que du non-lieu dont il a bénéficié pour le chef d’accusation de « faux en écriture publique », annonçant ainsi une victoire qui précédait en réalité une défaite. Le nom de M.

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