Résultats de l’enquête

Rougeurs du visage, quelle prise en charge à l’officine ?

Publié le 24/04/2014

Les femmes pharmaciennes ont été très sensibles à l’enquête « Rougeurs du visage, quelle prise en charge à l’officine ? » puisqu’elles représentent près de 80 % des pharmaciens participants (n = 632). La majorité de ces derniers ont une officine en milieu urbain (56 %), à fort potentiel (85 %).
L’analyse des résultats de cette enquête confirme que les rougeurs du visage sont un motif fréquent de conseils sollicités auprès de l’équipe officinale, aux côtés des problèmes de sécheresse cutanée et de boutons.

La rosacée est le diagnostic le plus fréquemment évoqué (79 %) par les pharmaciens, bien avant l’eczéma (39 %), la dermite séborrhéique (38 %) et l’acné (21 %). Les pharmaciens connaissent assez bien les signes cliniques différenciant l’acné de la rosacée. Le morphotype des sujets présentant une rosacée est connu de la grande majorité des pharmaciens interrogés (86 %), de même que l’existence d’une prédisposition familiale connue de 69 % des pharmaciens.

La plupart des pharmaciens préconisent des produits cosmétiques pour camoufler les lésions cutanées disgracieuses et donnent des conseils d’hygiène de vie pour ne pas aggraver la dermatose.
De même, si une proportion significative de pharmaciens (68 %) savent que chaque forme de rosacée relève d’un traitement spécifique, près d’un tiers d’entre eux (32 %) semblent l’ignorer. Des produits topiques à visée symptomatique existent sur prescription médicale, adaptés à certaines formes de rosacée (vasculaire, papulo-pustuleuse). Pour autant, l’avis médical n’est pas le conseil le plus souvent cité par les pharmaciens interrogés.
Une information adéquate est donc nécessaire pour améliorer les connaissances de l’équipe officinale dans ce domaine pour qu’elle puisse participer ainsi encore davantage et de façon encore plus pertinente à la prise en charge de la rosacée et à l’éducation du patient.
 
Pour compléter vos connaissances, retrouvez un complément d’informations et notre cas de comptoir sur les rougeurs.

 

Ce publi-rédactionnel a été rédigé avec le soutien institutionnel de GALDERMA


Source : lequotidiendupharmacien.fr