LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN.- Dans votre dernière étude statistique sur l’économie des officines clientes de votre société, vous avez étudié le poids des ventes par rétrocession en 2011. Est-ce une pratique habituelle ?
PHILIPPE BECKER.- C’est en tout cas une réalité. Selon notre étude, un tiers des pharmacies de notre panel - soit 532 officines sélectionnées sur 1 600 officines clientes - pratiquaient en 2011, et à des échelles diverses, des ventes par rétrocession avec leurs confrères.
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