À retenir

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Publié le 08/11/2018

- La suppléance hormonale nécessite une adaptation posologique précise, le plus souvent aidée par des dosages biologiques et des valeurs cibles.

- L’inhibition hormonale est mise à profit dans de nombreuses pathologies, comme l’hyperthyroïdie, l’hyperparathyroïdie, l’hypertrophie bénigne de la prostate, les cancers hormonodépendants du sein ou de la prostate, l’endométriose, les hyperprolactinémies, l’acromégalie…

- Il convient d’être attentif aux possibles effets indésirables, source fréquente d’une mauvaise observance.

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