À retenir  Abonné

Publié le 08/03/2018

- Les immunosuppresseurs sont essentiellement utilisés dans les transplantations ainsi que dans les maladies auto-immunes.

- Le risque infectieux est toujours présent avec les immunosuppresseurs, même en cas d’infections localisées.

- Les vaccins vivants sont contre-indiqués en cas de traitement immunosuppresseur ; l’efficacité des autres est en règle générale notoirement diminuée, notamment contre la grippe.

- Le schéma posologique des immunoglobulines polyvalentes ainsi que celui des stimulants granulocytaires doit être guidé par le suivi biologique.


Source : Le Quotidien du Pharmacien: 3417