Une étude réalisée par Asteres pour trois groupements (Giphar, PHR et Pharmavie) montre qu’un élargissement du droit de communication pour les groupements aurait un impact positif pour la santé publique. Cette étude s’appuie sur une expérience internationale de 14 pays. Elle montre qu’une meilleure communication via les groupements permettrait d’améliorer l’observance des traitements de 6 à 7 %, et donc de baisser de 1,2 à 1,4 % les coûts liés à l’inobservance, soit plus de 130 millions d’économies par an en France.

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