Humeur

Rentrée : je pars

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Publié le 07/09/2017

Je ne laisserai jamais dire que cinq ans est le plus bel âge de la vie. Je suis solidaire de tous ces bambins contraints d'aller à l'école, c'est-à-dire de subir la discipline imposée par une société si bien organisée qu'elle en devient insupportable. Le terme de rentrée n'a d'ailleurs pas d'équivalent dans les langues étrangères et, hors de nos frontières, on nous regarde comme des clowns qui ont inventé des mœurs inimitables. Il s'agit d'un rite national qui ne survit que parce que, justement, personne n'a envie de le copier.

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