Livres

Réflexions autour de la disparition  Abonné

Publié le 30/09/2013
Une épouse pour Christophe Ono-dit-Biot, une mère pour Sylvie Germain, un amant pour Katharina Hagena, un enfant malade pour Hélène Frappat : la disparition d’un proche est à la source de ces romans qui bâtissent sur le manque, le souvenir et le fantasme.

CHRISTOPHE Ono-dit-Biot n’a pas publié depuis six ans et son roman « Birmane », prix Interallié. Le voyage du héros de « Plonger » (1) est intérieur autant qu’il nous mène, de fait ou en esprit, vers des lointains. Les éléments autobiographiques n’y manquent pas, à commencer par le statut du narrateur, chargé de la culture dans un grand hebdomadaire parisien.

Après que sa femme a été retrouvée nue et morte sur la plage d’un pays du Golfe, César raconte, à l’intention de leur jeune fils, les deux années qu’il a vécues avec sa mère et explique pourquoi elle les a abandonnés.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 11,60€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte