Humeur

Rabat-joie  Abonné

Publié le 19/05/2016

Jean-Luc Mélenchon s’est rendu au festival de Cannes, pas pour voir des films, mais pour défendre les personnels des palaces, dont le sort ne serait pas enviable. Ces personnels méritent sûrement qu’on leur vienne en aide, mais M. Mélenchon a décidément le chic pour mélanger les genres. Le festival, c’est le rêve, le plaisir, les paillettes, la beauté et la démesure. Le provocateur numéro un de la politique, si cultivé par ailleurs, n’ignore nullement qu’en jetant sa note misérabiliste au milieu des cris d’admiration, il tente de nous priver de notre enthousiasme.

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