De l’art de ne pas se faire prendre

Qui gagnera la course au dopage invisible ?  Abonné

Publié le 30/11/2009

PAS VU, pas pris ! Ainsi la fameuse « main » de Thierry Henry sera-t-elle restée impunie. C’est avec le même objectif, celui de ne pas se faire prendre, que les compétiteurs-tricheurs de tous poils posent aujourd’hui problème à la lutte antidopage. Pourtant, les méthodes ne cessent de s’affiner, et « 98 % des substances dopantes sont désormais détectables », affirme Patrick Schamasch, directeur médical du Comité international olympique (CIO).

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