L'étude des prétendues reliques de Jeanne d'Arc

Quand le pharmacien lève les doutes de l'apothicaire  Abonné

Publié le 15/10/2009
Philippe Charlier est médecin légiste et expert en paléopathologie. Au dernier Forum des pharmaciens Giphar, il a évoqué son travail sur les prétendues reliques de Jeanne d'Arc. C'est un apothicaire qui les avait fait ressurgir, en 1867. Et c'est avec l'aide d'un pharmacien que le chercheur est parvenu à la percer leur mystère.

EN 1867, un apothicaire parisien affirme détenir, dans un petit bocal, des restes calcinés de Jeanne d'Arc. C'était l'époque où l'on redécouvrait la Pucelle d'Orléans, après des siècles d'oubli. L'Église voulait la béatifier, des politiques y voyaient un mythe national en puissance. À leurs yeux, ces reliques, conservées depuis au M

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