Un entretien avec Gilles Bonnefond, président de l’USPO

Près de 880 incidents signalés en trois mois

Publié le 26/05/2011
LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN. - Pourquoi avez-vous décidé de mettre en place un observatoire des ruptures d’approvisionnement en médicaments ?

GILLES BONNEFOND. – Avec l’enquête, nous avions voulu réaliser une photo de la situation. Avec l’observatoire, nous souhaitions identifier l’origine de ces ruptures et comprendre pourquoi le phénomène s’amplifie. Finalement, en trois mois, près de 880 incidents nous ont été signalés ; ceux-ci ne concernaient pas moins de 264 spécialités différentes.

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